
« Paysages enjoués, rayonnez encore, vibrez, vibrez ! »
L’esprit léger,
Le corps ensorcelé par les vagues d’amour,
Mon cœur abandonné à ces offrandes de feux,
À ces trésors de liberté.
Peinture & Écriture

« Paysages enjoués, rayonnez encore, vibrez, vibrez ! »
L’esprit léger,
Le corps ensorcelé par les vagues d’amour,
Mon cœur abandonné à ces offrandes de feux,
À ces trésors de liberté.

À demi-mot,
Un silence à fleur de peau.
Les absences.
Abysses et obscurités
Se soulèvent quelquefois
Quand je crie au bonheur,
Quand je crie à la joie.
Quand les fleurs de mes étés s’effacent
Où qu’elles aillent,
Quoi que je fasse.
Les errances.
Clap de fin pour la série « Les aurores Floréal », commencée en mai 2026.
Peintures abstraites, aquarelles figuratives et proses poétiques sont à retrouver en intégralité, ici

Chant du rouge-gorge
Mélodie de paradis
Avant que la brume
Ne fasse pleuvoir la nuit

L’hiver de guérison
Et tombe, tombe la pluie
Peurs et pleurs en pâmoison
Joies plus fortes, amours en vie.

Seulement l’amour :
Courir dans mon cœur,
Voler dans ma tête !
Mélodies des merles,
Parfum des sapins
… La vie, toute !
Dernières roses,
Toute la vie une caresse,
Soleil ou pluie,
Ce chant immense,
De jour comme de nuit :
L’amour seulement.

Le grain du ciel désœuvre mes peurs, mes peines, absorbe mes impressions.
L’infini capture, transfigure mes horizons.
Tout s’échappe vers le lointain éther des adieux sans un mot.
La mémoire de la mer me berce ;
Mes charbons deviennent pastel.
Toile sur Artmajeur

Terres lointaines sont ici.
En moi, mes ailleurs assoupis.
La fin des fleurs, le désaccord des couleurs. Un passé indécis…

Mais le temps du rêve jamais ne s’arrête !
Hors du monde :
Les floraisons, la valse des tempêtes…
Et puis, incertains et vibrants,
Mes phénix horizons.

Ne pas recouvrir les mots, les laisser rêver, dériver en surface ;
Laisser se prélasser les bonheurs — même lointains, même fugaces.
Le calme dans la tempête sourit à mes émotions fossiles, les console d’un regard.
Il imagine « douceur de vivre » et patiente à ma place.

Lumière à la bonne heure !
Mes tendresses désœuvrées
Regardent tomber la nuit,
Les liens se dissoudre,
Me quitter…
Rejoindre le jour enfui.
Un métronome
Bien monotone
Quand soudain :
L’éclat.

Les lendemains naufragés : arrachés.
Où le temps s’est enfui, je ne l’ai plus trouvé,
Où le temps m’a cherchée il a brandi des mots qui ne savaient parler.
Qui croire – des espoirs – des regrets.

Un fil de doutes et de hasards : emmêlé.
Où le temps a vieilli, je ne l’ai plus trouvé,
Où le temps m’a cueillie
Je ricochais (lentement)
de pénombres en reflets.

J’emprunte le chemin du soleil,
Celui où l’ombre dessine
La lumière
Le chemin des baisers funambules,
Des joies subliminales
Et des temps suspendus
Mon chemin des éveils
Sublimés, ressuscités
À l’inconnu.
Les détails, dans une courte vidéo, sont ici